Le Retour de Socrate de Mansour M’henni vient de paraître en deuxième édition à Paris chez L’Harmattan (octobre 2017). Ce livre (Collection Philosophie, broché, 272 pages) est le document de base des études brachylogiques, initiées par l’auteur autour du concept de « Nouvelle Brachylogie », lancé en octobre 2012 à l’Université Tunis El Manar (Tunisie). Depuis, le concept et le projet ont fait du chemin, grâce à des équipes de chercheurs dans une douzaine de pays sur quatre continents, avec une Coordination Internationale des Recherches et Etudes Brachylogiques (CIREB), à Paris. Plusieurs rencontres (colloques, séminaires, conversations, etc.) ont été organisées dans plusieurs pays (Algérie, Belgique, France, Italie, Liban, Maroc et Tunisie) ainsi que deux congrès mondiaux de brachylogie, le premier au Maroc (avril 2015) et le second en Tunisie (avril 2017), en attendant le troisième prévu en Espagne (2019).

Le Retour de Socrate. « Introduction à la nouvelle brachylogie » est présenté par l’éditeur, sur la quatrième de couverture, de la façon suivante : « Héritée de Socrate, la brachylogie a vu étouffer son potentiel philosophique au profit d’un usage procédural au sein de la rhétorique. C’est contre cette sorte de « seconde mort » de Socrate que Mansour M’Henni a initié le concept de « Nouvelle Brachylogie », en vue d’une ouverture pluridisciplinaire et d’une réactualisation adaptée au monde moderne. Elle se voudrait une méthode d’approche du discours, une science des microstructures et une pensée interrogative de l’être en démocratie, fondées sur l’esprit de conversation. »

L’éditeur rappelle aussi que « Mansour M’Henni est professeur émérite de langue et littérature française à l’Université Tunis EL Manar (Tunisie). Poète, romancier, essayiste et traducteur, il a écrit des études littéraires, des essais, des recueils de poésie, de nouvelles ainsi qu’un récit et un roman, « La Nuit des milles nuits ou le Roi des Pendus » (Prix Littéraire International Kateb Yacine, 2014). Il dirige la revue des études brachylogiques « Conversations ». »