Mansour M’HENNI est né à Sayada (Tunisie). Il est actuellement Professeur émérite des universités (Université Tunis El Manar – Institut Supérieur des Sciences Humaines de Tunis) et consultant expert auprès de l’Institut de Traduction de Tunis (Ministère des Affaires Culturelles depuis le 1er mars 2017). Il a exercé les fonctions respectives de : Directeur de l’Institut Supérieur des Langues Appliquées aux Affaires et au Tourisme de Moknine (Directeur fondateur) ; Directeur de Canal 21, la chaîne de télévision pour jeunes ; Président Directeur Général de l’Etablissement de la Radio Tunisienne (1er Pdg après la séparation en 2007 entre Radio et Télévision publiques) ; Président Directeur Général de la SNIPE-La Presse-Assahafa.

Il est enseignant-chercheur en littératures française et francophones ; auteur de La Quête du récit dans l ‘œuvre de Kateb Yacine (2002, Doctorat soutenu à Paris en juin 1986), De la Transmutation littéraire au Maghreb(2002), Le Texte mixte de la littérature tunisienne de langue française (2004), Réflexions sur la question des langues (2006), La Raison de méditerranéité (2008), Pratique lectoriale et pédagogie de la littérature (2010), Le Retour de Socrate « Introduction à la Nouvelle Brachylogie » (Tunis 2015, Paris 2017). Il a dirigé des colloques et des publications collectives sur des auteurs maghrébins, sur la littérature tunisienne et sur des questions de « méditerranéité ». Il a participé à plusieurs colloques internationaux, dans plusieurs pays, et a fait partie, pour plusieurs années, du comité de rédaction de Mawared, la revue de la Faculté des Lettres et Sc. H. de Sousse et du comité de rédaction de La Vie Culturelle ( الحياة الثقافية ), la revue du ministère de la Culture.

Il est aussi écrivain ; auteur de six recueils de poèmes [Rosée suivi de Tempêtes et autres vers, 1992 / Mots d’amour, 1998 / Créencontres, 2003 /Là-bas, 2006 / La Deuxième déjà… ou c’est toujours la première,2009 (Traduction arabe publiée au Caire en 2017) / Petits poèmes en dose (Paris, 2018)], d’un recueil de nouvelles (La Récompense de Sinimmar, 1997), d’un récit (L’Araignée, 2000 / traduction arabe de Mahjoub Ayari, (première édition) Tunis, 2006 ; (deuxième édition) Le Caire, 2010), et d’un roman (La Nuit des mille nuits ou le Roi des pendus, 2012 / traduction arabe de Mohamed Aït Mihoub, Tunis, Itrat, 2017), consacré du Prix Littéraire International Kateb Yacine 2014, à Guelma en Algérie. Il a traduit en français le roman arabe Mouvements (Haraket) de l’écrivain tunisien Mustapha Fersi, (Tunis, Cenatra, 2008), le roman La Conspiration (Al-Mouamara) de l’écrivain tunisien Fredj Lahouar (Tunis, Cenatra, 2014), le recueil de poésie d’Adam Fethi Le Souffleur de verre aveugle (Tunis, Cenatra, 2017), et le roman de l’Irakien vivant en Hollande Mohamed Hayaoui, Khan Ash-Shabander (Paris, L’Harmattan, 2018).

La poésie de Mansour M’henni a été partiellement traduite en anglais, surtout dans la Revue Banipal 39 (www.inpressbooks.co.uk/author/m/mansour-m/ ). Une anthologie en langue espagnole est publiée aussi en octobre 2013 au Costa Rica (San José), à l’occasion du 12èmeFestival International de la Poésie (Traduction Maher Guezmil) et une sélection est traduite en italien dans Anthologie de poètes tunisiens vivants (Rome, 2018).

Mansour M’henni est actif aussi dans le domaine des média : il a commencé dans la presse écrite en 1975 et a collaboré avec plusieurs journaux tunisiens (Tunis-Hebdo, Le Temps, Le Renouveau, La Presse de Tunisie) ; il a produit pendant dix ans des programmes radiophoniques en langue arabe (Radio-Monastir) et a collaboré à l’élaboration de CD-rom culturels sur Le Musée du Bardo, Thysdrus et Kairouan. Dans le champ de la presse électronique, il a initié durant quinze mois (mai 2011 à septembre 2012) un magazine électronique Memomed, le Média de la Tunisie et de la Méditerranée, « un média de la modernité et de la méditerranéité » (actuellement en stand-by), puis le magazine électronique samiminfo.net. Il est chroniqueur et membre de la direction rédactionnelle du portail (tunivisions.net) ; chroniqueur aussi dans le site de la radio privée (jawharafm.net). Il a été, après 2011, concepteur du projet et consultant-directeur de rédaction des cinq premiers numéros du mensuel d’information générale, TribunePlus, et chroniqueur membre du conseil de la rédaction de l’hebdomadaire Charaa Magharibi (Maghreb Street) pour ses 9 premiers numéros, puis consultant du mensuel L’Opinion pour ses deux numéros publiés.

A souligner dans ses activités associatives : Vice-président et membre fondateur de la Coordination Internationale des Chercheurs sur les Littératures du Maghreb (Paris, 1989-1993) / Président fondateur de l’Association pour la Sauvegarde de la Ville de Sayada et du Club Audiovisuel Tahar Chériaâ (CATaC)  / Président fondateur (et actuel président d’honneur) de l’Association pour la Culture et les Arts Méditerranéens – ACAM (1997) et directeur-fondateur de sa revue semestrielle Thétis / Président fondateur de Brachylogia : Coordination des Etudes Brachylogiques (Tunisie) et Directeur-responsable de la revue Conversations, « la revue des études brachylogiques » / Président-fondateur (et actuel) de la CIREB : Coordination Internationale des Recherches et Etudes Brachylogiques (Paris) / Président fondateur de l’association Questions et Concepts d’Avenir – QCA.

Il a été aussi membre du Bureau National de l’Union des Ecrivains Tunisiens de décembre 2005 à décembre 2008 (après avoir été deux fois vice-président de l’union régionale de Monastir).

Principales distinctions :

+ Officier du Mérite Culturel – Juin 2000.

+ Officier du Mérite de l’Education – Juillet 2001.

+ Chevalier du Mérite Culturel – Juin 2006.

+ Personnalité de l’année 2009 dans le domaine de la presse (distinction attribuée à Rome (Italie) par l’Académie Italo-Tunisienne pour la Civilisation et la Culture Méditerranéennes  (octobre 2009).

+ Prix littéraire international Kateb Yacine à Guelma (Algérie) – Janvier 2014.